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Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 23:28

Après quelques détour dans les champs, voila la deuche repartie a l'assaut de Trieste sur la ss11. Un petit café dans une ville sur le chemin. Des nappes en toile épaisse sur les tables. C'est aussi cela l'Italie. La route défoncée, quelques bastisses, souvent en mauvais état, des grands corps de batiment avec parfois des tours carrées qui domine le corp du batiment. Je parle ici des choses que je n'ai pas pu cherché a photographier mais qui impriment plus surement ma mémoire. Alors que j'écris ces lignes, je suis face à la lune, à demi pleine, à demi vide, qui se mire dans la baltique, en y laissant un sillon distordu. Corentin s'affaire, il fait chauffer l'eau du thé. Je dis thé mais ce n'est qu'une pauvre infusion verveine miel. Donc la traversé de la plaine du Pô, toujours aussi verte se fait aujourd'hui sur une nationnale et le soleil cogne. Un arrêt à auchan, à la sortie de Milan. Nous n'aurons pas vu Milan. Seulement ses voies rapides prisent à la même allure. Un léger 90 qui ménage la deuche. Après Milan, vienne. Passage obligatoire par le centre de Vienne. Mais entre veronne , Vienne et Milan, le lac de garde. Arrêt pour déjeuner sur l'herbe, au bord de l'eau. Un plongeon pour se

 

rafraichir, et nous repartons, cheveux au vent pour affronter la canicule et abattre de nouveaux km. Je me fout de transpirer quand je conduis. Je me mets en caleçon et je suis bien.

A Veronne, on entre dans le centre ville en traversant son ancien rampart. Fait de brique il me semble. Il y a un vieux théatre gallo Romain. Dans une zone pietonne mais je ne fais qu'effleurer le pavé. pourtant cette ville est belle. mais nous n'en verrons rien. Une bière bien fraiche avant de repartir et un café. Quelques mots échangés avec la serveuse mais qui seront bien vite oubliés.

Ce soir la, nous mangerons dans un village, au bord de la ss11 entre un champ de maïs et une vigne, pour repartir aussitôt et  nous poser sur une presqu'il aux abords de Trieste.

Une ville de touriste. Des villas et des immeubles dans les pins. Ca sent les vaccances. Une piscine sur la plage et nous dormons sur le sable. Quelques moustiques pour la forme. Et la voute celeste au dessus de nos têtes. Une digue à traverser pour arriver à cette satation de Grado.

 

Mardi 5 Aout.

Reveil avec le soleil. Il est sept heure du matin. Quelques sportifs sur la plage. Le plagiste balaye devant son bar. on emmerge peniblement. On traverse le bac dans l'autre sens avec la ferme intention de dépasser Trieste et d'atteindre la Croatie.

Une ville romaine à quelques encablures de Grado. Aquilae peut être, une église magnifique, à ses côtés sans doute un cloître et un immense cloché isolé. Tout autour des ruines romaines. Le port existait car il était relié à la mer par des canneaux. Pour nous se sera deux cafés.

Passage à Trieste, ville riche, batiments de stature et bien conserbé, un port industriel, et des Tankers, puis la frontière. La campagne slovène, vide et verte, encore des forêts, des gardes frontière qui verifient juste notre passeport et les formalités s'arrêtes la. Nous ne verrons pas la capitals slovène. Puis la Croatie, une peu de campagne puis le bord de mer.

 

Repas dans la première ville Croate traversée. AUjourd'hui journée de fête national, chomée. Un vieux Croate nous parle, les français sont un peuple d'homo? Il est venu en France pendant cinq ans. Il ne nous aime pas. C'est son droit le plus stricte. Continue ton chemin et ne nous importune pas vieux bonhomme.

A nouveau la route, de bord de mer. ON se se posera quelques temps dans une crique.

Alleluihai, il existe un club de deuchiste en Croatie. Ici toujours du sans plob, mais il parait qu'on ne risque rien. OK, j'enverrais un mail pour m'en assurer.

Quelle est la fonction de cette route. Rien n'en part. Une voie fermée pour touriste.

Ce soir nous dormons au bord de la route., sur le parkink d'un restaurant. D'un Zimmer, maison d'hote. Femme hospitalière qui ous traite comme elle aimerait que l'on traite ses enfants.

 

J'étais venu vous parler d'autre chose. Le ciel au dessus de nos têtes, la lune qui descend, et d'un seul coup le vent se lèvre .Un vent à decorner les boeufs qui a soufflé pendant à peu pres une heure. Je ne suis pas sur, mais quand je me suis reveillé, il ne soufflais plus.

 

Mercredi 6 Aout.

La route vers Split. Nous partons apres un reveil matinal, 7 heure et apres quelques km on se pose pour prendre le petit dej dans une zimmer. Un peu de fromage et de la mortadelle et de la chicorée. Ce que les allemant attendent sans doute. d'ailleurs, les francais se font rare en Croatie. c'est ce que nous a dis la femme du restaurant hier. mais ils viennent de plus en plus.

Apres cela, direction Split. La route se transforme en autoroute pour passer au dessus d'une partie de la mer. cette route nous enfonce un peu dans les terres. une petite route de campagne, defoncée et pas mal

 

de maison démolies, d'autre dont on aurait arrêté la construction après le gros oeuvre ( des brins de metal dépassent du Beton, il n'y a pas de toit et les parties en brique ne sont pas crépies ) de part et d'autre de cette route, des montagnes, pas très haute et une végétation rare.

De nouveau la route de la côte

 

àpres la route désolée de la campagne, à nouveau le front de mer, tj sdirection split. Un pont monumental. Split son aéroport. Et ke plein d'essence en arrivant sur le boulevard périphérique. La première vue c'est une fôret d'immeuble blancs, recents, plantés dans la baie montagneuse, puis on s'enfonce dans la chaleur de la ville pour aboutir sur le centre qui se confond avec le bord de mer.

Split. la vieille ville est magnifique, elle se confond avec le port. Des ruelles étroites, un frond de mer aux façades son un peu délabré, mais dans un style redoutable, quelques colonnes se répartissent dans la façade en leur donnant un aspect Romain. Je ne connais pas l'histoire de la ville, mais il se trouve qu'elle a été

 

Par les Romains au IVe siècle, puis par les Vénitiens qui construisirent un fortin pour se défendre des autochtones hostiles à leur occupation.

Pendant notre présencen un militaire occidental ( quelle armée ? Otan ) a été abatu . ( A voire )

Des Halles romaines, occupée aujourd'hui par les marchant pour touriste. Mais la ville, ce n'est pas que ça. Des boutiques partout, qui vendent des fringues stylés dans une ambiance moderne, classe, cosmopolite. Je ne sais pas comment le définir, mais ça claque, genre branché.

Il me semble que la présence romaine est associée au palais Dioclésien, je n'en sais pas plus. Se renseigner. Une façade qui cours sur pas mal de mètres dans la vieille ville, pas tout a fait rénovée, mais les échafaudages sont la.

Des rues qui s'entrecroisent, une église octogonale et partout de très belle filles. On se pose pour boire un verre dans un bar d'une artère centrale qui descend sur le port. En arrivant, musique techno, puis musique italienne.

 

Tout ça, très fort et très bon.

En tout cas, revenir à Split, s'imposer, y passer du temps. Discuter d'aventage avec les gens du coin, parler avec le type du cyber café, sortir en boite etc ...

Arriver avec un voilier et s'y poser au minimum une semaine. Se balader en scooter et manger du poisson grillé. Surtout leur dire que leur pays est magnifique.

Départ apres quelques pas dans la ville vers Dubrovnik.

On roule longtemps, l'estomac dans les talons pour finir dans un camping. Solitudo camping. Cher, que des étrangers. mais une bonne douche.

Pour l'atteindre on roule de nuit dans un paysage un peu différent, la route serpent entre les montagnes à l'intérieur des terres dans une vallée fertile, un petit village pitoresque sur le bord de cette rivière qui pourrait aussi bien êtr eun bras de mer.

En arrivant on s'y reprend à deux fois avant de faire les pâtes. Eternel problème de la Tefal glissante.

Rasé de pres et lavé, au pieu sous les étoiles sur un emplacement

 

Qui n'est pas le notre?

Les vacances se sont aussi les vieilles idées qui remintent? Ces choses entassée à l'arrache pendant des années qu'on n'a pas pris le temps de remettre a plas.

Jeudi 7 Aout?

Linéaire, télégraphique pour que les souvenirs d'hier n'écrasent pas les moment d'aujourd'hui( Vendredi) Linéaire donc pour ne pas perdre le fil; Départ du camping. Objectif de la journée faire un tour dans Dubrovnik et dormir pres de la frontière du Monténégro. Et traversée de l'Albanie, Monténégro Macédoien pour atteindre la Grèce. Ca devrait nous prendre deux plein. En une journée c'est jouable. Mais le destin nous entrainera ailleurs.

[..]

Il n'est pas défendu de tailler le bout de gras avec nos voisins français. Un couple sans enfants, la cinquantaine en camping car. La roatie superbe, touristique mais les prix grimpent. La turquie des gens chaleureux et de la bonne bouffe. La deuche, increvable/

Monsieur, Moustachu, grisonnant et madame, les cheveux coupé courts.

On négocie une ristoune avant de partir, histoire de ne pas faire mentir notre réputation de raleur. Et de toute facon, je gerant ne s'ennerve pas, reste très calme, maître derrière son comptoire, vaccancier n'allez surtout pas au solitudo, rien ne mérite les prix qu'on y pratique.

 

Descente vers ubrovnik, en aveugle, des longues files d'auto, et finallement la place qui tue, la rue du frond de mer après l'entré nord de la citadelle ( quelle histoire pour cette citée ? comptoire Vénitien ? ) prendre une petite rue qui monte sur la droite( la seule ) à coté du cimetiere. 

La Croatie, DysneyLand ?? Une seule et unique voix, sans doute un mirage, mais illlusion facilité par le fait que la restauration du pays s'est faite avec une arrière pensée touristique, d'ou cette impression de décors.

Mes rapprochement me font frémir.

La rue qui monte vers les remparts, une église, une vieille femme, deux église, corentin assis dans un cercle, un bar aux fauteuils confortables et à la techno world Musique ambiante, un exemplaire du Time photocopie en A2 rectio verso sur des feuilles etapsse. UNe rue "mercière" avec ses tables au centre de la rue et le port et ses petits poissons dans l'eau claire qui rogne les cordes des bateaux. Rogne petit poisson, rogne.

 

Et le soleil qui cogne, toujours et encore, sur la tête de coco. Je marche leger.

Internet KFé, une reponse rapide. Tiens j'y pense connaissez vous la fraicheur d'une biere dans un grand verre 30 cl. Et ce petit croque à 15 kounas; Ce Soir on jouais gratuitement Karmina Burina sur la place de l'église. Ailleurs, à la vertical d'un spot de watter polo, des jeune montaient une scène. Pas très loin, un bassin avec des nénuphars. Des vieux regardaient.

Le croque, Tomate, Salade pain et ce fromage frais, dont la consitance ne resiste guère/ Dans la fraicheyr du bars, mis à l'entré, une brune à ma gauche, une blonde à ma droite, corentin près du bar et sur la droite qui est sur la droite . Un serveur derrière le bar, et l'autre attablé un peu plus loin , sur la gauche dans la pénombre. Les deux filles fument. ON pose quelques question sur la Yougoslavie. En Anglais/

Départ de dubrovnik. A la recherche d'un spot pour se baigner, route de la frontière. On mange au bord de l'eau. repas spartiate. Thon, Mais, Pain, Huile. et on se pose sur la palge HAlleluhia, je sais nager le Crawl. D'abord souffller par le nez, ensuite respirer par la bouche, le reste n'est qu'entrainement. Rijeka, 5 kunas, pourquoi pas. On me fait goutter, je m'etouffe? Alccol de figue sans doute.

Les guêpes, une Italienne ou une allemande et son biker de mari, les enfant autour qui s'interessent aux paquets de ciguarette.

A la recherche d'alcool et d'une épicerie pour tenir jusqu'à tiranéee. ON se rend finallement jusqu'à la frontière et la ca se complique. Ils n'aiment pas ma D... la ... ca les fait rigoler ici, et sans doute il y a de quoi.

 

On roule donc un peu en yougoslavie ( bleu , blanc, rouge : bandes ) et entre temps la nuit est tombée.

Qu'est ce qu'on loupe.

Ma montre indique toujours la date de la veille. Une aubaine donc.

La nuit d'hier, on la passe dans la montagne, sur la criqye rencontrée apres la frontière. Bous sommes au montenegro. Un nombre impressionnant de carcasse de fiat 500.

On monte dans la montagne et on passe la soirée au bord de la route

depart matinal, le soleil se lève de plus en pls tôt. descente vers le village. de la fêt d'hier soir il ne reste plus rien

On roule en traversant ( en passant au dessus ) de plusieurs sites touristiques montenegrins, et on fini par quitter la cote.

A noter , deux iles de taille ridicule qi se font face avec sur chacune d'elle un monastère, ou tout au moins un édifice religieux.

 

Vision charmante, rien à dire

Direction Potgorica avec une bifurcation a Budva

Podgorica, on traverse plusieurs villages, les indications manquent, partout de la poussière et la franche impression de rentrer dans le tiers monde. A podgorica une nuée d'enfants qui se jettent qui se jettent sur la voiture des qu'elle stationne pour nous demander quelques pièces.

Apres Podgorica, la route se perds dans la campagne et les nides de poule se succèdent, cette situation sera identique en Albanie. Traversée d'une plaine pres d'une zone de montagne ou de collines, zone qui serpente entre une vegetation d'arbuste, une zone un peu plus fertile, sur la gayuche, du meme coté de la route. des militaires et enfin le poste frontière qui nous suprend presque. route deguelasse, des dechets partout, des tessons de bouteilles sur la route et la frontière est la. on n'est pas au bout de nos surprises.

Le passagede la douane yougoslave sans encombre, on nous fait patienter à la douane albanaise et la un allemand qui parle le francais dans un gros 44. Un petit gars en blouse qui  ous file un reçu bidoncontre un euro, et un douanier à la enricaop matias nous fait remplir deux fiches une entreée et une sortie on nous demande une taxe individuelle de 12 euros. L'allemand seul payera 40 euros.

IL y a un petit gars qui traine et parle legèrement francais. Il s'est fait refouler à la douane et doit rentrer chez lui. ON le prendra en stop. Type petite racaille de nos cités. nez busqué, bob et cheveux razés. On l'avancera jusqu'a Elbazan.

Il nous racont eune histoire incomprehensible Il aurait étudié en suisse ( l'informatique ) en tout cas il connait le nom des stations et Annemasse. Visiblement sa grand myère est la bas. Et sa seoeur encore en Albanie ( coifeue ) il aurait aussi fait de la prison pour une histoire de traffic. des transfert d'argent. Mauvais plan avec un gars de 55 ans. Que croire. En tout cas on peut s'appuyer sur sa sympathie Avec lui, aucune ambrouille/ Mais il cherchais à remonter en suisse. On lui laisse notre adresse au cas ou.

 

passage dans un petit village, un flic nous arrête et demande nos papiers. Visiblement le papier delivré par la douane l'interesse. Pose sa main sur mon bras, putain de contact. Les albanais sont un peuple tactile. Demonstration de force ou chaleur naturelle comme les latins. A voire.

Ici pas mal de carrioles qui transporte du fourrage ou des enfants. Des chevaux ou des anes maigres.

Le tiers monde, on y est .

Direction Tiranae. Alfredo dont on a appris le prenom nous offre des peches de chez lui. Tiranae tentaculaire. la peripherie des ville ressembel à un village de paysan, rout eimprobalbel, circulation chaotique. ( mais forte présence policière ) échopes ou se cotoient une multitude d'objets hétéroclytes.

On chage de l'argent 35 euros Avant Tiranae et miraculeusement la route devient normal c'est a dire sans nids de poule avec des stations essence rutillantes.

 

La pose essence surrealiste. On decide de boire un café, un jeune nous sert, des dunhill pour rien et la une grosse mercedes nois se pointe ( le pompiste qui ressemble un peu au petit francois, gosse demerdeur ) et la les albanais, un costeau serieux et un autre , un peu plus rigolo semble intéressé par la deuche. Musique a fond. On essaie de se se comprendre avec les mains, et ça ne marche pas bien. Mais tout le monde est content. Ils finissent par nous inviter a boire un coup.

Porte de la merco ouverte et musique à fond ( techno )

Ca passe des coup de fil et les potes albanais se pointent, un chauffeur de la police qui ne boira pas une goutte d'alcool. Corentin picole Racky ( figue raisin )

Un gars, plus jeune, chemise ouverte, chaine en or, telephone dernier cri ( appareil photo ) se pointe. Il parle anglais, a vecu a londre et payera l'autre moitié des conso.

 

On rigole bien et on se sépare.

Direction Tiranae. ON passe par le centre. Boulevard périphérique en construction. Des flics à chaque coin de rue qui font la circulation. ON se fait arrêter une fois pour je ne sais plus quelle faute. Excuse me bien sincère et l'affaire est reglée.

On mangera un bout pres du palais presidentiel. Un espèce de Kebab. ON ne sert pas de thé par une chaleur pareil ici. la mama discute et la fille nous sert.

 

Au café d'à côté une bombe albanaise. SI si, celle du calendrier au fond de l'échoppe, miss moi d'aout, sirote, discute et part en mercedes.

Nous, on s'arrache de Tiruana, direction Elbasan. On roule un bout de chemin pour rien, un peu trop vers l'ouest. Un groupe de gas au bord de la route, si vous continuez par la, au bout de quelques metres vous continuez à pied.

Detour devant le resto. Corentin ne retrouve pas ses lunette et pour la deuxième fois un agent nous arrête.

J'ai sans doute pris le carrefour un peu trop vite. La route part vers le sud cette fois, on traverse d''abord une zone résidentielle; Des auberges le long d'une route de montagne et sur la route, des mercedes, des 4 4 et des charettes, des vaches brouttent l'herebe le long de la route menées par de jolies bergères, parfois des enfants?

La route de montagne grimpe franchement. On fini par longer une crête et la nuit tombe lorsqu'on ammorce la descente vers Elbason. route toujours impossible mais une belle vue sur la vallée.

Conduite treop rapide, nids de poules, un puis deux et le pneu se dégonfe. roue de secours, de nuit troupeau de vache qui rentre au bercaille. Et alfredo qui expedie les albanais qui s'arretent pour nous aider : surtout ne parle pas francais, laisse mois faire Il est sous pression cet alfredo, sans doute une raison, que je comprends mieux maintenant. Il se tait devant les flics. Une fois la roue de secours montéeCorentin voulais dormir dans la mais alfredo semble effrayé par cette idéeDescente sur elbasan et on monte pioncer sur la montagne au sud de la villle.

J'ecris avant de pioncer. L'angoisse passagère d'être dans les mains d'un voleur sans scrupule, mais il a l'air de dormir bien sagement.

Passage d'un camion. Les chiens avoient dnas le lointain et le trains passe plusieurs fois. J'ai du mal à trouver le sommeil

Le lendemain matin

Samedi

Alfredo survolté, bien reveillé depuis pas mal de temps. Il faut vite redescendre, la roue de secours se dégongfle. Du calme. ca colle. pas de surce au cerveau. Je tourne au ralenti. Ok on cherche un gars qui puisse nous faire la réparation.

Un albanais, cheveux grisonnant , l'oeil qui pétille et les lunettes galvanise nos deux pneux pendant qu'on prends le café en face dans le parc.

Il nous répare ca vite fait, pour rien 4 euros garrage hétéroclyte. pieces rouillées suspendues par des cloups au mur, un bac d'eau croupi pour vérifier que le pneu ne fuit pas.

ON dépose alfredo au bus apres s'être dis au revoir. On promets de lui filler un coup de main s'il fait un passage en france. Je lui laisse mon adresse. je prends celle de son ex en suisse.

 

Le reverrons nous ce petit gars, à voire. En tout cas voila une connexion avec la mafia albanaise.

 

On décide de ne pas passer par la Macédoine. Il parait qu'il y a des droits de douane à payer. route de Kafasan, Körça.

Après Elbasan, la campagne semble un peu plus riche. ON longe un fleuve à la robe rouge brique. Avant de sortir de la vallée. La route est bonne.

Un paquet de noisette acheté à des enfants au bord de la routeAu moment de demarrer l'embrayage s'essouffle, le deuche repart quand même.

Séance baignade nettoyage au bord du lac frontière ( grece alvanie macedoine) Toilette.

Séance bienvenue sur le bord de la route des jeunes ou des moins jeunes vendent des poissons. Toujours des camions chargés de pastèque.

Direction la frontière grec.

Les douaniers récupèrent la deuxième fiche et on double la file des albanais et passage de la frontière facil pour rentrer en CEE. de l'autre côté de la frontière albanaise, la campagne grec ne semble pas très différente.

Direction Thessalonik ( alphabet grec nous occupe quelques instants ) différence sur les panneaux, on s'y fera apres la traversée de la grèce.

Une route de montagen, des camels à 2 euors 50. Corentin rempli la bouteille, le deuche repart. Sur le bord de la route des petites chapelle ayant la taille de boite aux lettres. dedant des offrandes, de l'huile, du fromage et des bougies. Le bord des routes est bien crade.

Stop a Thessalonik. Ville industrielle, passage bord de mer. Bar branchés, très cool. Toutes places reservées. Sur le port, Repas de viande avec demi. Auberge. Viande cuite. Serveuse blonde. Gros peter qu'lle verifie en permanence. Quelques mots de grec arrachés.

Départ sous la pluie direction Istanbull. On pionce sur une plage. Deuche ensablée.

Dimanche.

Moule sur la tête. ON galère pour sortir la deuche. ON roule quelque km. Arrêt patisseries. Hola grec. Puis café. Mer de Korin chaleureuse. Nescafé frappé. S'assit à la table et nous fil quelques mots de grec.

Bouffen en face pour la route. Fruit a moi en marin qui nous vend des fruits. L'albanie n'est pas pour lui une zone frequentable. ON y aurait d'après lui histoire de touriste qu'on aurait braqué pour des tunes.

On a donc eu chaud. Avant de partir la mere de Korin nous offre une grape de raisin.

UNe heure de decallage en grèce avac la france. Départ pour la turqui aux alentours de 3h.

3 arrêts en grèce. D'abord pour visiter une petite ville. ON grimpe sur une colline avec un fortin qui domine la mer.

Puis arrêt casse croute ( le ciel a deja grondé ) de poisonns et une salade grec.

On se dirige vers un orage ??? gronde? Des gouttes s'écrasent et la foudre tombe pas tres loin de nous. Arrête obligatoire pour éviter d'être innondé.

ON repart. Arrête alexandropouli pour retirer quelques euros et finallement passage de la frontière tuqrque alors que la lune quasi pleine se lève a l'est et le soleil se couche derrière nous.

Trois formalités avant de reprendre la route. La deuche les fait tous bien rigoler.

On bivouak dans une champs de blé qui vient d'être coupé à 1(à KM D4ISTANBULL

 

Lundi.

Départ vers Istanbul. Petit dej rapidement aval. arrivé sur Istanbul. La corne d'or. Accident sur l'autoroute

repas de midi quartier étudiant. Visite de la mosquée de sulhiman le magniqfiqueRoxanelle sa favorite, son tombeau. Passage dans le gradn bazar. Des affaires à faire visiblement. ON rentre par le port. repas vite avalé. Un peu de pain et un drole de Hachi revenu avec un peu de tomate. Du poissosn ?

on cherche un hotel pas cher? La nuit à 10 M pour deux avec une douche glacée. ça nous convient.

on laisse la deuche dans un quartier du tiers monde. A l'ahure qu'il est je ne sais pas si on la retrouvera. J'ai démonté la bobine d'allumage au cas ou


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Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 14:13

Mardi 14, cap cerbère, au sud de la france, au nord de l'espagne. On change de pays, on change de langue, une pointe, un cap, une avancée dans la mer. Ici la grande barière rocheuse sauvage des pyrénnées s'arrête dans la mer, ce degueuli de roche et de pierre a fini sa croissance à cause de quelques obscure raison géologique. Les hommes ont posé leurs maisons sur les bords de la mer, une petite cité balneaire avec une petite place a l'ombre de platane, certainement plusieurs fois centenaire. la diane n'a pas un chassis de deuche malheureusement. Longue vie à celui qui a mis des douches publiques sur la plage.

 

Toujours mardi 14: on arrive vers une heure et des poussières à cadakes, on se pose au nord de la ville.

 

tiennes fuego por vavor : ( tenere avoir, posseder ). Dans une petite rue résidentielle de cadakes. On prépare notre sac pour bivouaquer. je pars avec ma guitare sur le dos. direction le sud de la pointe sur laquelle se trouve cadakes. on trouve une reserve naturelle devastée par le flemmes. en longeant la côte et en descendant vers le sud, le paysage est devasté, la progression est difficile, mais la mer n'est jamais très loin. les branches carbonisées nous noircissent les jambes, le visage et les mains, ma guitare se detache et fait floc floc. on arrive dans une crique, corentin se baigne pendant que je drague des gamines de six ans et leur mère. Des colines, encore des colines. de la guarigue, pampa et du callempe qui embrasse la mer. lers ???aux sont amechés.

un gars qui semble être encore au lycée viens me demander ma guitare pendant qu'on prépare la bouffe. évidement aucun problème. tu n'as cas nous montrer ce que tu sais faire pendant qu'on se contente gentiement de t'écouter et d'ingurgiter le petit salé aux lentille dont il manque l'élement essentiel et les pates chinoises au sable. et oui, le tefal s'il n'accroche pas les aliment, glisse aussi. et puis comme il faut bien discuter et ne pas tuer l'ambiance, il nous raconte ce qu'il fait la. un père catalan et une mère liloise. lui ont permis de naviguer entre deux eaux de ces language, de venir servir la paella à des tourristes cons. ce qui paye ses cours de plongé. gamin hyper actif et dans les pattes des gens pour lequels il bosse. Sans doute un peu trop. il ecarte ?? a fond. Alors les touristes qui viennent debarquer sur SA plage pour bouffer une paella de merde et s'iberiser sur banboleio en piccolant un peu trop, en parlant fort et en faisant de leur présence sur ces bancs de bois, au chauvinisme violent. il ne peut pas les aimer. on a planté la tente avant la nuit. et meme au bout de la plage, il était difficile de dormir à cause de la sono poussée a fond. Et puis une bande d'espinguoin s'est posée à porté de voix de notre sommeil léger pour repousser le moment ou il allait nous envelopper dans ses ailes réparatrices. La crique se trouvre entre Rosa et Cadakes. le lendemain on a du decoller vers 10H15

 

Mercredi 15 Aout

 

Pour Rosa, du soleil, de la chaleur, sur la route et de la poussière. LE sens de la ballade pour rien. c'est drôle d'avancer comme ça, sans but, pour croiser par exemple une bande de scout et de demander à bout de souffle, en arrivant en vue de de Rosa un peu d'eau à une espinouine charmante. se poser sur la barraque à tout vendre du bord de la plage, commender une bière et faire le résumé de la matiné et de la soirée.

farniente sur la première plage de rosa rencontrée apres les ces criques. la première plage de sable fin, sans doute rajouté pour le confort des touristes. quelqu'un a du prendre cette decision somme toute logique dans le contexte. touriste, plage, aménagement du bord de mer, attraction des capitaux. Tout se résume aujourd'hui à un échange commerciale. mais attention, ce qui nous pousse à agir, ce n'est pas ça. La recherche du regard de l'autre. de son approbation. mais il te faut agir selon une methode pour affirmer cela? Je me soupçonne de suivre mes propres démons.

Autre idée, pas encore fixée ; la logique qui est extremement efficace pour faire fonctionner la science n'est à mon sens pas applicable à une tentative d'organisation de la société. Tentative idéologique j'entends, comme tout ces grands systèmes auxquels nos politiques se sont référés jusqu'à l'explosion du model liberal.

 

le crocodile qui descend le nil a la recherche d'odile.

 

on avance d'une plage dans un combi qui nous ramène en stop. un père jeune, sa copine et sans doute sa fille? j'imagine que c'est la mère qui a insité pour nous faire monter. vu que c'est elle qui lance la discussion. cet arrêt n'étais sans doute pas neutre vu qu'ils nous demandent si on n'a pas une boullette pour les dépanner. ils s'attendaient à ce qu'on en aie. un gars en trelli avec une guitare et son sac a dos, et son grand pote maigrichon avec une barbichette. Ces deux la doivent se ballader avec du shit, et pourtant non, nous ne sommes pas de cette race. les grande lignes parcequ'il faut qu'on décolle : un paella dans un resto, un squat sur la plage, trois adolescentes polonaises qui voulaient qu'on reste un jour de plus. mais il faut qu'on décolle. la plus charmante arlette a pris mon email, un visage bien taillé, un ventre tout rond et bien bronzé, un petit cul parfait et des genous adorables, degourdie, la tchatche et billingue et puis une bande de jeune cool français, 3 mecs et une fille camescope numerique, short long et ample et humour à la Eric et Ramzi, des jeunes cool stéréotypes avec qui ont a partagé un abris pour la nuit.

 

retour en stop jusqu'à cadakes. repas vite avalé, du pain du jambon et du fromage de brebis avec prunes et tomates du producteur local. puis on se pose sur la plage du village et on attends deux bières assis sous le soleil. la voiture nous attends. Le musé Dali aussi.que va t'on voire de l'artiste, ,??. j'ai le temps de passer m'acheter une chemise, de recherger mon portable et de laver mon linge. Ce soir peut etre barcelone, ses grandes rues et son architecture, rien se ne passe pour le moment, fixés sur place que nous sommes par la torpeur de la digestion. le temps s'étire lamentablement, comme une vouverture invisible sur le secret de nos songes, nos reflexions ou nos absences de réflexion. tout ce monde arime la terrasse du bar et le serveur prends son temps et tout doucement mes paupières se ferment. Je crois que je vais m'endormir.

je n'ai pas parlé de nos activité de ce matin qui n'ont rien d'attrayantes. le temps passe, on se lèvre, on mange, on parle , on attends. et le temps fini par ne plus exister. Une bouteille de jack daniel's a disparue, mais idem pour la serviette de corentin. Fenrnando pessoa se perds dans ces mots et je fini par le suivre dans cette quête.

la bière est elle bonne ?

je n'ai pas parlé du premier gars qui nous a pris en stop, un sportif, joueur de cartes, célibataire, et écoutant le dernier album de Rachitah ainsi que la mano et conduisant une picasso pieds nus. Mais picasso peignait il avec ses pieds ?

 

ce soir la costa brava, c'est aussi ca l'espagne. le contraste enorme entre les villages traversés pour arriver jusqu'à cette ville où tout est trop. un axe qui semble unique et interminable. et de chaque côté les attractions. Tout pour que les vacanciers s'ammusent , s'occupent. Je me suis balladé un instant. Mais il me semble que les mécanismes du lieu ne sont que trop connus. Comment serait il possible qu'ici je m'amuse. J'ai commencé par commender une glace qui m'a donné soif, maintenant j'attends qu'on m'apporte une bière pour étancher ma soif, pendant que dans la rue aux troitoires à la fois lages et etroits les néons continuent de clignoter. Tout ici est démesuré, et prévu pour le grand nombre. gérer les vaccances de nos cadres trop nombreux. des trampolines a la chaine, des salles de jeu sur deux étages, dont chacune est aussi large qu'un stade de football. Il me semble que ce peuple doit se contenter de tout cela. peut etre meme qu'il passe au travers en étant indifférent. Mais le contraste est d'autant plus saisissant car jusqu'ici nous avons vécu dans un sac de couchage sur la plage. Voila, ul y a une heure, je faisait la vaisselle des rassiki auchan, en pleine campagne, une botte de paille , et maintenant j'attends que corentin finisse sa sieste dans la voiture. La nuit a été mauvaise, trop courte, interrompue par la dameuse de la plage, puis la pluie a cinq heure du matin, nous avons quitté cadakes vers 18h00. peut etre un peu avant, et comme nous ne sommes pas pres de rester sur la costa del sol, le père coco fait une sieste avant de reprendre la route? Histoire de se poser dans un coin plus tranquil ou on pourra respirer. ah, le temps beni où seulement quelques aventuriers privilégiés se déplaçaient. "nous" avons ouvert la voie des des flux migratoires qui concernent maintenant plus de la moitié de la population d'un pays. évidement, ce que je sors la, c'est sans doute une connerie plus grosse que moi, mais bon, je pense que l'idée n'est pas ininteressante. sans doute trop péramptoire dans mes affirmations. deus solutions à ca, sois adopter le profil bas, soit assurer cela par des connaissance blindées.

je suis dans un bar qui porte le nom de habana café, je viens de l'apprendre de la bouche du serveur français, venant visiblement du sud de la france. Ah, un jeune qui crois à quelque chose m'a t'il dis en me voyant gratter mes notes sur ce journal de bord. Marre de la génération no future. et une bande d'espagno c'est posée à la table derrière moi, et la mecanique joyeuse de leur commuication se met aussitot en branle; ca papotte ca rigole c'est truculant et plaisant, et cette langue qui viens doucement vous chatouiller les oreilles, ces qui viennent chatouiller les mots, et ces roucoulement qui viennent du fond, c'est agrébale, très agréable. comment j'ai pu passer à côté de ça.

un curieux personnage, espèce de quicagénaire degarni, au crane bien lisse, aux cheveux blanc et roux, qui fait a la fois office de charcutier et de fromagé. et le bougre se permet de mépriser les anglais et et les français du sud de la france. Mais il sèche quand on lui demande si le fromage qu'il s'apprete a nous vendre et brebis ou de la vache.

je crois que je suis en train de me plier à la vision de corentin qui vois dans l'alcool une boisson miraculeuse quand il s'agit de chasser l'ennui et d'ecarter les idées noires. Ce n'est absoluement pas ici, dnas ce bled que je trouverais les gens qui me parlerons avec amour de ce qu'ils font. je suis assis sur une balancelle qui oscille sans cesse entre les idéaux de l'avoir et du savoir. et j'essaie de représenter ici les idéaux de l'avoir, ce ne correspond absoluement pas à celui que j'étais lorsque je me posais a la terrasse du café Joli a L... et la encore une fois, sans contrôle ma schysophrénie s'exprime. [ ininteressant ]

 

Vendredi

 

les idées viennent à nouveau : plaçons le contexte : une plage juste avant barcelone, un endroit qui ressemble à l'idée que je me fait d'une plage de californie. un large bande de sable blanc, sur une cote droite, bordée par une large route, qui rallie barcelone, et sur le bord de cette route, des maisons qui commencent a ressembler à quelque chose. un peu typique, mais aussi des immeubles déguelasse, d'apres coco la mer est degueulasse; y a les gars avec qui j'ai discuté hier soir, des catalans, personnages rigolos, avec cette chasseresse qui m'a appris à placer ma langue sur mon palais pour rouler les R, lers faire passer du fond de ma gorges à l'extrémité de ma bouche. Et puis le coup de bourre avec corentin hier soir un putain de bracage chiant avec coco qui a failli me faire passer une mauvaise soirée.

eh puis les idées de forces qui viennent tout doucement en quittant Tusonde mer, une station balneaire à dimension humaine. toujours les valeurs, le poid des mots, mais il s'agit au fond seulement d'un poids sur nos consciences. Atteindre cet extase mystique de l'intelligence. La communication par l'esprit. Communiquer avec des inconnus, sans les toucher, mais ce n'est pas le tournant que je veux donner

 

Vendredi 17 Aout

le sens d'une ballade touristique. Evidement c'est joli, c'est sur c'est magnifique et je rentrerais au pays avec des idées de grandeur, mais pour le moment je marche mécaniquement dans les rues de barcelonne.

l'artiste dont les paroles résonnent dans le coeur du peuple, qui agite les foules dans les lieux publiques celui la est par essence au dessus du peuple, il a capté les valeurs, en propose de nouvelles, contribue a forger des pensée en livrant éventuellement la sienne en pature. Il est rare d'entendre de la bouche d'un ??? [ ...]

 

Yolanda, tout de noir vetue, avec dans ses bras un petit chien? Elle est iobligée de ne pas faire confiance aux gens. Comment le pourrait elle ? une femme, une fille, une grand mère censée évoquer chez ceux qu'elle rencontre l'image de la bohème. peuple itinérant à travers l'europe, ayant traversé les époques sans grand changement et pour le moment nous dormons sur le bord des routes et on ne peut donner son amour a tout le monde et c'est délicieusement triste.

Le passage à l'age adulte signifie que l'on démystifie toute chose petit à petit. Il y a dans chaque ville, la volonté des hommes, leur expression par ces monuements; par ces façades sculptées, par ses places aérées et ces fontaines.

 

une exposition a barcelone sur la mort et l'amour. Hero et leandre, plutot et prospérine.

 

L'homme la regarde comme un enfant, elle passe sa main droite derrière son épaule et il la tiens avec sa main droite.

 

Neptune et amphitrite : il la regarde dans les yeux et elle regarde son front

 

Diane et endymion

 

Jupiter endormi dans les bras de junon, elle a un regard triste et ne le regarde pas

 

 

hero prend un aire consciencieux et appliqué en oignant le frond de léandre " le sot "

 

à aucun moment les femmes ne sourient, sans ame, leur visage est fermé.

 

le cavalier, la mort et le diable

la mort : l'envie

le cavalier : la rigueur

le diable : la malice

giovani ?

 

toujours vendredi, apres s'être balladé dans barcelone, la sagrada famillia, une biere dans une petite rue du nord de la ville avec des irlandais comme voisins, une patisserie espagnol et un petit café tres serré sans sucre. Une visite gratuite dans une maison gaudi, un passage a la sagrada famillia , la cathédrale neo je ne sais plus quoi du meme architecte avec des tendance art deco

 

cette journée passée a barcelonne a été assez déambulatoire, je suis dans la description mais les idées mériteraient plus qu'on s'y arrête . apres la viste d'un musé dans une maison construite par gaudi ; sur les champs de barcelone, a l'intersection de l'avenue diagonale , descente de cette avenue passage à proximité des préparatifs de la fête de la grace. la fnac se trouve sur la place de la cataunya. similitudes, différences, puis replie stratégique vers la voiture garée caru comte borelli. Recherche d'une douche . Corentin s'était douché le matin malgres les indications du flic, sur une plage avant d'arriver a barcelone. On ne trouve que du pollen, à deux pas de la piscine. d'aileur corentin est en train de s'en regaler au bord d'un lac artificiel, dans un parc naturel, au nord est de l'andalousie. le gars qui nous le vends est un marocain? la piscine était fermée. Les deux tocards qui garde l'acces au marché couvert qui dispose de toute les comodités, me refusent l'acces a la salle d'eau. ça a l'aire de les faire rire? Il n'y a pas de quoi. mon treillis et ma chemise de babacoule , ma barbe et ma bonne mine , mon espagnol ... quel espagnol !

tapas a touriste , biere puis départ vers la fête. pochito, village people et bamba ! espagnol sur des podium , espagnols dans la rue , tout les ages , toutes les classes , émotions, un groupe catalan qui chante l'hymne de la catalogne? et pour finir des punk , Raga, Ska espagnol et une petite chanteuse qui a bien la peche

on retourne a la voiture et direction le park et la casa gaudi, qu'on fini par ne pas trouver, sur le haut d'une colline qui surplombe la ville on fini par trouver un autre park, on s'y installe pour passer la nuit, sur un chemin de traverse, mais l'ambiance et tendue et corentin fume son buzz et scotch sur les etoiles , mais un escadron de moustique bien organisé a décidé de me rendre la vie impossible , j'ai beau me calfeutrer dans mon duvet , cherche une autre place , des danges immaginaires et des bêtes mythologiques m'empechent de trouver le sommeil

 

 

Samedi 18 aout

des promeuneurs matinaux nous reveillent et pricipite notre départ vers une plage ou on a décidé de passer la journée, pour supprimer la fatigue de cette nuit trop courte? Arret dans un super marché apres une douche sur la plage, on est dans une station balnéaire apres barcelonne, la plage est immense et le sable chaud. le soleil cogne sur nos petite peau blanches. biafine et bouffe le soir. on prend la route direction le sud de l'espagne, je me laisse aller a des images regenerrante pendant que corentin conduit. je crois qu'une cassette de orchestra aragone me laisse le temps de retrouver la construction rythmique de la salsa. Air d'autoroute, on pose la tente , on gouffe pas trop mal , on se couche , certainement autour de minuit, des pattes de la sauce, un peu de fromage.

Dimanche :

a nouveau la route, mais cette fois on prends les chemins de traverse, on aborde l'andalousie en passant à travers le parc natural de la sierras de cazorla on longe une retenue d'eau sur le quadalquivir , qui prends sa source dans le parc naturel , et qui n'est à ce niveau qu'un petit ruisseau? avant d'arriver sur ce point , on traverse une partie magnifique, les couleurs sont superbes , l'ocre de la terre , le jaune des prairies fatiqguées par le soleil , et le vert des arbres, tout cela sous un soleil écrasant. puis route de montagne le long des la? , a gauche le vert bleau gris de l'eau l'ocre de la terre a glaise, les montagnes etc

et pour finir , des hectare et des hectares d'olivier, a perte de vue, apres l'arret a iruelas , sa tour medieval et son petit theatre , et puis , pour terminer la soirée un apero tapas avec pas mal de calamar grillé et quelques crevettes ( gambas on rio ) j'imagine cuite à l'huile d'olive , pendant que nous nous posions a la terasse de ce café , la fille du patron , une petite fille est venue nous parler , et nous avons essayé de lui raconter ce que nous faisions. elle était opiniatre et cherchait a tout pris a se faire comprendre ? discutter avec elle fut un veritable plaisir. Pour terminer la soirée , nous avons été prendre un verre dans un bar qui devait se trouver a 800 metres de la sur une avenue principale du villagen c'étais certainement une grande ville , le nom ressemblais a del rio quelque chose. on a passé un barrage, on prends l'autoroute et on s'arrête pioncer dimanche soir sur un champ de ble

 

Lundi 20 aout

 

on est a grenade . il faut trouver une laverie , de quoi se doucher, mais on se ballade. un thé dans un café arabe avec un marocain qui parle parfaitement le français installé ici parce qu'il y trouvera certainement matière a faire son commerce et tiens je suis sur une des marches qui entourre la cathedrale et je m'apprete a faire quelques considérations sur les idées qui ont traversé mon esprit

grenade pénétrée par le monde arabe et les catholiques, il s'agit de deux mondes différent, mais finallement deux arts qui reviennet à la même chose. comment faire pour décrire avec précision le visage de cette italienne si parfait, si boudeur, si italien . le plis d'une lèvre est indéfinissable , au meme titre qu'un trait d'architecture . je peux essayer de decrires les matériaux utilisés, les formes architecturales retenues,

j'ai quelques trais pour l'italienne, une bouche un peu large, mais fine et un nez tres droit.

l'art arabe tombe du ciel, et l'art européen, catholique viens de la terre et grimpe vers le ciel.

l'art européen se complais dans la description des figures humaines, les saints , le christ , et des créatures monstrueuses quand on se rapproche du ciel , les fioritures sont proches du ciel.

 

donde es automatique lavenderia

 

mais il semble que l'art arabe ai expulsé la figure humaine de ses décorations , on y voit seulement des lettres, le verbe, la fonction de ces mots, je ne la connais pas

l'art arabe serait un peu plus stalagtite parceque les motifs les plus fins sont pointé vers le ciel

le jaune est espagnol, regarde les terres, tout aurtour, et cela se comprends faceilement

la cathedrale de grenade est immense et lumineuse , cet édifice massif n'a pas une façade très prométteuse mais possède ennormement de richesse à l'interieur. le musé qui se toruve à l'intérieure possède quelques reliques et de très belle chasubles bordées de fil d'or, des fioritures et quelques images pieuses et de somptueux calices décorés de pierrerie et présentant quelques images saintes.Autour de la nef on peut voire quelques chapelles dédiées à un saint ou à la vierge. Au milieu de la nef le tabernacle d'argent. Mais a l'heure de notre visite la cathédrale n'était pas aussi silencieuse qu'on pouvait l'espérer. beaucoup de touristes. Corentin essaie de reconnaitre les apotre à leurs attribues.

La magnificence des trésor de l'église ne dit rien de la verveur des fidèles, Elle nous renseigne simplement sur le fait que l'expression artistique d'alors passait essentiellement par l'art religieux. Et surtout que l'Eglise avait les moyens des drainer jusqu'à elle tant de volontés huamines.

Quel organe politique serait aujourd'hui capable de construire un tel monument. Quelle idéologie pourrait provoquer un tel sentiment d'abnégation ( consubstanciel à un tel déséquilibre, car on ne me fera pas croire que l'époque qui a vut l'édification de ces rétables était aussi dorée qu'eux. )

le bonheur de ces gens passait sans doute par une matérialisme moins important le notre mais les technique pour convaincre les gens de leur bonheur était les même qu'aujourd'hui. Mais quelque soient les raisons de cet état de béatitude, il est , cela suffit pour celui qui le ressends. Cependant je me méffie de ceux qui cherchent mon bonheur car ils acquièrent de ce fait une considérable ascendence.  mais ecoute lina, il ne faut pas trop se méfier, sous peine de passer pour un rustre, après ce petit moment à se ballader à travers la ville; la cthédrale et plusieurs églises , un clître très agréable avec plusieurs cours intérieures carrées, au mileu de ces cours, visités a l'aube du soir, une lumière magnifique qui éclaire une fontaine, et joue avec l'ombre des palmiers qu'on traverse à chacun des quatres coins, la cours intérieures est surmontée d'une promenade, un balcon, mais je ne connais pas le terme exact : la terrasse couverte qui dessert chacune des pièces ou des chambres qui donnent sur la cours intérieure, et le auvant est soutenu par de magnifique colonades, au premier étage, les murs sont ocre, de cet ocre que l'on retrouve aussi dans la terre d'espagne et sous la promenade, au rez-de-chausser on retrouve des peintures religieuse. le plafond est fait de poutres de bois sombre, simplement géométrique et régulièrement pendent des lampes de fer au bout d'une longue corde et dont la lumière doit filtrer la nuit à travers de petit carreaux de verre coloré, ou de ptits motifs ciselé dans le metal. 0 deux pas du cloître, une église cahrgée d'une décoration barroque imposante. Quand j'y suis rentré, c'était visiblement l'heure de la prière : l'athmosphère était lourd d'enscen, et le retable illuminait brillait d'un éclat chargé de mystère dans le font de l'église. Des gens priaient, et partout ces petites lumières se reflettaient sur ces décors magnifiques, mais chargé - le style barroque, et cette église en était surement une représentation excellente

Cette ville possède une richesse étonnante en ce qui concerne le nombre et le luxe de ses monument religieux, je me plais à penser qu'il fut un temps où la construction de ces églises était une nécessité pour montrer le luxe et le fat ??? de l aville .cependant , en y pensant à deux fois, cela ne me semble pas abberrant que l'église aie ressentie le besoin de montrer sa richesse et sa force si pres du monde arabe, qui devait représenter une menace constante/ Cependant tout ce luxe semble être un facteur attractif pour le conquérant peu scrupuleux . Bref , cette théorie mérite d'être vérifiée par les dates d'invasion et les dates de construction de ces églises à grenade. Une histoire semble être au coeur de tout cela. Isabelle de castille , et ferdinand, auteur de la réunification . Et puis la puissance des rois catholiques. dans le caveau de la cathedral. Les Espagnol, aujourd'hui , un peuple de conservateur - et malgrès elle toute l'Europe dans ce cas, mais nous devons, et nous pouvons être bien plus- qui utilise son patrimoine pour le valoriser, en faire de la tune , et des pièges a touriste et la dessus viens se greffer cette insouciance et ce goût de le fête : l'insouciance d'apres ce type qui attque une thèse en astrologie [astronomie], et qui possède un français juste mais haché. les espagnol ne pensent qu'à peu de chose : se trouver une petite amie et un scooter pour la ballader , ensuite un petit boulot et le bonheur n'est pas très loin. cette vision assez schématique a le mérite de me permettre de batir des hypothèses. Ce peuple si il fonctionne ainsi est ennemi de la complexité, et donc facile à domestiquer. d'apres le meme garsd de 1200 à 1800 les espagnols étaient un peuple de guerrier , passant leur vie sur leur cheval à combattre. cet heritage se retrouev dans l'ideal chevalresque du cabaleros qui passe son temps a silloner la ville sur sa moto : la monture modern. Jusqu'ici et radija grande fille du zaire qui porte le chaddor pour affirmer sa foi. encore une turbulent qui cherche à calmer son caractère bouillant par des dogmes et une facon simple et sure de se livrer à son passe temps favori : l'extase. à la limite de te marier, tu plantes tout , un peu déraciné pour le moment , projet, mais tu n'es pas encore dans l'action.

retour à la description du voyage. Corentin se ballade dans le parc du rectora, tandis que je pars à la recherche de l'auberge de jeunesse. Sans succes, je toruve seulement la piscine , entre temps nous avons mangé pour pas trop chère un bout de saucisson sec sur un banc , à l'ombre du jardin botanique. on retourne à la voiture qui se trouve pres de l'Eglise dans Dominique et on part en voiture à la recherche de la piscine, on finira par se doucher dans le vestiaire d'un stade : l'eau est froide, mais quel sentiment vivifiant. Un bon  rasage, des habits propres, cela n'a pas de prix quand on est sur la route depuis trop longtemps. Soirée déclinée entre trois lieux  : et trois rencontres :de profondeur différente evidement . tout d'abord on se pose dans un bar : Jerez ( fine ) avec des tranches de Jambon : j'ai mis le temps à trouver le sens de ce vin : en fait c'est du coté du vin de noix de Nico [ pauc] qu'il faut chercher l'analogie. Le vin a une profondeur olfactive de fumé. A nez on s'attends a un vin sucré, et il est sec. Consommé avec un plas de Jambon et du pain/ Corentin predns finallement un verre de malaga arome simple, tres peu eloigné du raisin. A mon sens tres pres du gros grain de raisin. Le barman essaie de nous arnaquer deux fois de suite sur la monaie. Puis on part fumer un narguilé et boire un thé a la menthe : pres des Marocains on est sur de trouver des francais : deux personnages Radija et son ami astrologue/ La discusssion qui commence avec une étudiante de trente ans en psycho, venue de Finlande , se poursui avec cette belle noire, qui porte le foulard islamique, une longue chemise bleu nuit qui cache son cul et un pantalon en lin creme. Sur la religion et sa découverte de l'islam. Elle est de 79 et s'exprime comme un jeune cool. Lycée francais oblige. Son copain nous explique qu'ici les francais ne sont pas aimés. Boite de nuit avec un Marocain reloud. Et finallement squat dans le domaine universitaire. avec deux espagnol: Dont Blanca qui nous hebergera a seville. Performance a la guitare sur le Matou. Passer a sacro Monte.

 

Ces petits cubes de plastiquedisposé sur toutes les tables dans lesquels on trouve des serviettes en papier avec systématiquement : gracias por su visita.

 

Mardi 22 Aout

 

aujourd'hui, je suis a Malaga, il ne dois pas faire loin de 35 degrès. Je profitte de l'ombre et de la fontaine de la mosquée pour ecrire ces quelques lignes.

Nous avons dormi a grenade dans une rue qui borde le domaine universitaire. une nuit trop courte evidement. On prends la voiture pour se rapprocher de l'alhambra, on se pose sur une place ombragée du centre ville, plus porche de l'alhambra. . ON prends un café, on rencontre lili, la jeune fille tranquille veut fumer un bedo, alors ils fument un bedo et finissent par se poser sur des bancs pour une petite siseste Il est trop tard pour l'alhambra, mauvaise info sur les places disponibles à la BBVA. On y monte le soir on part bivouquer dans un parc mais je ne ferais pas la vis de : trop sall, pass assez motivé, déja parti et ...

 

Mercredi 22 Aout

départ pour cordous, apres la visite de corentin. Je passe la matinée a l'attendre dans un endroit surchauffé et isolé, tiens je n'ai pas mentionné l'episode de la plaza carbajales, ou de jeunes andalous, jouant du flamenco n'ont pas daigner noter notre présence. L'endroit était sympathique, sur la colline qui fait face a l'alhambra, on y accedes par de petites rues tortueuses, ou les maisons sont blanchies a la chaux. On y croise des restaurant agréables et de taciturnes loques ibère. Pour finallement arriver sur une place de jeunes cool, et tjs ces magniqfiques espagnols, aux aux formes si généreuses attirentes et qui se parent crénons, leurs cheveux sont souvent long et leurs toilette faites de robes longues, de petites ssandales, et de hauts moulant, dessinant des poitrines superbes et souvent généreuses. Je n'en peux plus ...

Nous arrivons le soir à cordoiba, légère déambulaltion, je prise souvent pour mon oncle et pour finir, et complètement par hazard, nous prndrons une bière, un plas a base de porc , juste en face de la juvenile auberge, nous passons la nuit au camping municipal, qui se trouve au nord de la ville

 

Jeudi 23 Aout

Début à 9h00, visite de la mosquée de cordoue, et j'ai ecrit sces lignes sur sa fontaine

Arrivé à seville, on tourne quelques instants, on finis pas se placer , une fois n'est pas coutume, à coté des poubelles, , on cherche un tapas , et on se pose pour boire une biere et écrire la carte postale Pour Hean et Bruny et puis on fini par commander. emporté par l'elan de la bière du poisson grillé par chère.

Il se peut que nous ayons enfin trouvé notre pied a terre a seville, camping ma fois confortable, asser eloigné de seville, mais pas trop chere, propre et avec un accueil chaleureux, et des douches propres, voila ce que j'ai pu en voire car nous somme arrivés de nuit.

Mais pas mal peuplé par des francais. Mouloud m'indique quelques endroit sympas, ou sortir, et trouver des sanseurs flamenco. Cela ne m'enchante guere, je prefèrais trouver quelques espagnols, pret à echanger quelques mots avec moi, et me montrer quelques accords pour que ma tentative mineur ressemble d'aventage à du flamenco. Mais nous irrons sans doute , pour passer une soirée typique et voire vraiment a quoi ressemble le veritable flamenci. il nous reste encore la soirée de demain pour vivre une nuit andalouse, endiablée torride et brutale. les filles sont elle plus jolie ici, je ne saurais le dire, elles ont les traits fins, les cheuveux long et le pied gracieux, c'est certain, et on dis sur tout les tons, dans tout les guides, qu'a cordoue, on trouve les plus jolie fille d'andalousie, elles sont belle soit, mais ne le reste pas longtemps, et il semblerait que leur seul fonction soit de se ballader derriere le scooter de leur cabalero, fieres et impassibles, et de laisser glisser sur leur grace, le regard envieux des touristes en clio meme pas climatisé.

mais je les soupconne de se ballader sur leur scooter et de ne rien faire d'autre, car en bonne espagnole qu'elles sont , elles ont sans doute étés domestiquée, dressés pour plaire et seduire [ ..]

et seulement alumeuse, car souvent, à la fin de la journée, je les vois se séparer de leur caballero, qui les embrasse te,drement avant de faire pétarader la mobilette, qui repart dans le soir [ ...]

Vendredi 24 Aout

petit dej tranquil au bord du camping, on trouvera ici de quoi faire une lessive, et vivre pour pas trop chere, rencontre d'eglantine, lyonnaise,. La journée commence très doucement. Ici pas mal de Français, et plus de la moitié se sont déjà fait fracturé leur caisse.

 

Récit post retour :

 

La suite des évènements est déja loin, et j'écris ces lignes à lyon. Mais il faut continuer pour enterrer ce votyage, une fois pour toute. Apres ce passage dans cette église ou l'on trouvait le nom de Yahvé en hébreux, nous avons cherché la statut de Don Juan Tenerio, le séducteur qui est originaire de Seville, alors forcement, il fallait se recueillir quelques instants devant la statue du saint Homme/ à 9h00 nous avions rendez-vous devant la la cathédrale avec deux charmantes minettes rencontrée au camping, Mais Corentin, poussé sans doute par son amour des vieilles pierres et des édifices monuementaux a eu l'idée à 8h45 de partir voire la place d'espagne, je piaffais sur place pendant que mon nonchalent compère arpentait les demis arches à la recherche de quelques tournures architecturales audacieuses, voulant trop photografier les choses et dédaigant les personnes. Et elle nous ont fait faut bon. Nous somme arrivés devant la cathédrale avec un quart d'heure de retard, pour assister à la sortie d'un mariuage. Mais les jeunes filles n'étaient plus la. Il ne me restait plus qu'a apeller blanca, qui nous donnait rendez vous à 11h30.

Blanca, souvenez vous, la jeune sevillane, rencontrée avec son copain Hedon, à deux heure du mat, sur un banc du domaine universitaire de Grenade ( pour mémoire, la ville d'osroes, et de son comparse juif ) nous avons mangé un bout dans un tapas du cartier de santa cruz, en parlant d'henri miller, j'ai defendu la thèse selon laquelle cet homme ne vivait pas , car il n'y avait chez lui aucun pouvoir, seulement un pouvoir sur lui même. Ca à quoi coc m'a répondu que ce problème me préocuppais sans doute un peu trop,. j'ai gouté un verre de rioja et fini par gobber un flambi. Je crois qu'une fois de plus, nous nous sommes retrouvé sans l'avoir cherché dans une echope conseillée par le guide du routard. Quand on aborde ce sujet, il est difficile de ne pas tomber dans le lieu commun. Le guide du routard s'embourgeoise, les echoppes qu'il propose sont de moins en moins à l'arrache : oui, mais la richesse des touristes augmente; [ ...]

 

Puis on retrouve blanca, avec ses amis, des ado ( 17 16 18 ) qui se mettent la tete pres du rio guadalguivir?

[ ]

qu'elle était charmante au reveil. Le lendemain elle bossait. J'ai passé la matiné avec son frère et corentin m'a retrouvé place d'espagne

 

Samedi 25 aout.

 

Nous avons donc suivi ces espagnol ( Antonio ) et ses amis, qui sont monté de l'autre côté" d ela ville pour chercher leur petit tapas tranquil, nous nous en somme sorti pour 800 ptas, et la nourriture etait copieuse, mais malgres la gentillesse de Tonio, ma tete s'est mise a bourdonner et le monde à tourner. retour en buse vers le centre ville de seville, visite de l'alcazar ( Real ) et agreable moment en compagnie des canards, des chats et de cette ambiance paisible que distribuent les fontaines dans ce parc royal.

Rencontre des Nantais qui prenaient la pose, et de leur adorable maitresse de ceremonie, nous sommes parti boire un coup et discuter le bout de gras avec nos nouveaux amis, dans ce tapas qu'il faut absoluement voire : la carbonaria : chacun des passages de ce bar est une surprise, et pendant que nous prenions l'apero, tout doucement les fleurs blanches nous tombaient dessus, ca sentait bon et les filles prenaient cette liqueur de pomme qui les rendait joyeuse. Nous somme parti samedi soir pour la france.

 

On pionce dans un champ, sous un arbre, au bord de la national. le paysage est magnifique une fois de plus : comment decrire cela, la base de la brume matinale et deja la chaleur qui chasse l'humidité, la façon disparate dont les arbres sont dissiminés sur la ligne. la premiere de l'horizon, peut etre les montagnes.

Diamanche on roule : Seville, Tolede madrid ( en passant par Cordoue ) dernier repas espagnol a cordoue, recit de baston dans les boites a coup de verre brisé, recit de drogue, des espagnols en mal d'amour.

Il y en a a seville d'apres mourad, beurre qui ne m'inspire qu'une confiance limitée ...

 


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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 14:46

Lors de la déclaration d'une variable, y a t'il incrementation du compteur.

 

Retain and release are two methods inherited from any object that has NSObject as a parent. Each object has an internal counter that can be used to keep track of the number references an object has. So if you have 3 referneces, you don't want to dealloc yourself. However once you reach 0, you should dealloc yourself. [object retain] increments the counter by 1 (which starts at 1) and [object release] decrements it by 1. If the [object release] invocation causes the count to reach 0, dealloc is then called.

 

Retain et release sont deux Méthode héritées de chaque objet qui a NSObject comme parent. Chaque objet a un compteur intern qui peut etre utilisé pour suivre la trace du nombre de référence a cet objet. Ainsi, si tu as deux référence, tu ne peux pas désalouer la mémoire. Cependant, une fois que tu atteins 0, tu peux te désalouer, [object retain], incrémente le compteur de 1 ( qui commence à 1 ) et [monObjet release ] le décremente de 1. Si l'appelle de [objet release ] permet au compteur d'atteindre 0 , alors la methode dealloc est appelée. 


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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 13:58
Je ne suis pas un consommateur excessif des nouveau média, pourtant il ne se passe pas une journée sans que je consulte une page web, qu'il s'agisse de mon compte mail ou de ma page facebook. Il semblerait que ce soit devenu un vrai rituel qui ne répond à aucune stratégie, à aucun but particulier. Je vais voir, je surf, et je contemple le monde virtuel. J'en retire plaisir et parfois reflexions, Je critique et je juge ce monde numérique qui il y a une quinzaine d'année était inexistant pour moi.
Cependant, cet interface avec le monde n'en reste pas moins un formidable vecteur de business, un vrai générateur d'activité economique. Et le moyen de se construire une identité numérique.
Tous le diront, et je ne fait que répéter une analyse parfaitement intégrée par les acteurs du net : on est passé en quelques années d'un net statique, vitrine, qui reflétait la pensée de quelques priviligiés à un net participatif, ou chacun peut donner son avis, dans un premier temps sur un mode broadcast, dirigé vers l'ensemble de la communauté des internautes, puis dans un second temps de manière plus directionnel, avec l'avènement des réseau sociaux : l'information est dirigé vers sa communauté, ce qui permet de rajouter de la confiance dans le net, on accorde d'aventage de valeur à une information car elle émane de sa communauté de contacts.
Aujourd'hui la communication, à destination de sa communauté est de plus en plus synthétique, c'est l'avènement du microblogging, la pensée structurée a disparu, laissant place à une information synthétique, permettant de dire ce que je fait au moment ou je le fait. De faire partager un avis concit, une recherche d'information ciblée, a destination de son réseau et toujours sur un mode interractif. Ce mode de communication à l'aventage de ne pas etre intrusif : l'information reste disponible et à disposition de qui s'intéresse à son réseau.
J'aime assez l'api twitter qui permet de de transvaser ces tweet sur une page web, le principe est simple, les utilisateur de compte twitter peuvent rediriger leur commentaire sur une page. La page devient ainsi vivante, recueillant des instantanés de la vie réel, pris sur le vif, et devient le reflet de l'activité de la communauté. Qu'il s'agisse d'un site vitrine, d'un blog, il s'en dégagera immédiatement un sentiment de vie, la page prends une dimension supplémentaire.




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