Après quelques détour dans les champs, voila la deuche repartie a l'assaut de Trieste sur la ss11. Un petit café dans une ville sur le chemin. Des nappes en toile épaisse sur les tables. C'est aussi cela l'Italie. La route défoncée, quelques bastisses, souvent en mauvais état, des grands corps de batiment avec parfois des tours carrées qui domine le corp du batiment. Je parle ici des choses que je n'ai pas pu cherché a photographier mais qui impriment plus surement ma mémoire. Alors que j'écris ces lignes, je suis face à la lune, à demi pleine, à demi vide, qui se mire dans la baltique, en y laissant un sillon distordu. Corentin s'affaire, il fait chauffer l'eau du thé. Je dis thé mais ce n'est qu'une pauvre infusion verveine miel. Donc la traversé de la plaine du Pô, toujours aussi verte se fait aujourd'hui sur une nationnale et le soleil cogne. Un arrêt à auchan, à la sortie de Milan. Nous n'aurons pas vu Milan. Seulement ses voies rapides prisent à la même allure. Un léger 90 qui ménage la deuche. Après Milan, vienne. Passage obligatoire par le centre de Vienne. Mais entre veronne , Vienne et Milan, le lac de garde. Arrêt pour déjeuner sur l'herbe, au bord de l'eau. Un plongeon pour se
rafraichir, et nous repartons, cheveux au vent pour affronter la canicule et abattre de nouveaux km. Je me fout de transpirer quand je conduis. Je me mets en caleçon et je suis bien.
A Veronne, on entre dans le centre ville en traversant son ancien rampart. Fait de brique il me semble. Il y a un vieux théatre gallo Romain. Dans une zone pietonne mais je ne fais qu'effleurer le pavé. pourtant cette ville est belle. mais nous n'en verrons rien. Une bière bien fraiche avant de repartir et un café. Quelques mots échangés avec la serveuse mais qui seront bien vite oubliés.
Ce soir la, nous mangerons dans un village, au bord de la ss11 entre un champ de maïs et une vigne, pour repartir aussitôt et nous poser sur une presqu'il aux abords de Trieste.
Une ville de touriste. Des villas et des immeubles dans les pins. Ca sent les vaccances. Une piscine sur la plage et nous dormons sur le sable. Quelques moustiques pour la forme. Et la voute celeste au dessus de nos têtes. Une digue à traverser pour arriver à cette satation de Grado.
Mardi 5 Aout.
Reveil avec le soleil. Il est sept heure du matin. Quelques sportifs sur la plage. Le plagiste balaye devant son bar. on emmerge peniblement. On traverse le bac dans l'autre sens avec la ferme intention de dépasser Trieste et d'atteindre la Croatie.
Une ville romaine à quelques encablures de Grado. Aquilae peut être, une église magnifique, à ses côtés sans doute un cloître et un immense cloché isolé. Tout autour des ruines romaines. Le port existait car il était relié à la mer par des canneaux. Pour nous se sera deux cafés.
Passage à Trieste, ville riche, batiments de stature et bien conserbé, un port industriel, et des Tankers, puis la frontière. La campagne slovène, vide et verte, encore des forêts, des gardes frontière qui verifient juste notre passeport et les formalités s'arrêtes la. Nous ne verrons pas la capitals slovène. Puis la Croatie, une peu de campagne puis le bord de mer.
Repas dans la première ville Croate traversée. AUjourd'hui journée de fête national, chomée. Un vieux Croate nous parle, les français sont un peuple d'homo? Il est venu en France pendant cinq ans. Il ne nous aime pas. C'est son droit le plus stricte. Continue ton chemin et ne nous importune pas vieux bonhomme.
A nouveau la route, de bord de mer. ON se se posera quelques temps dans une crique.
Alleluihai, il existe un club de deuchiste en Croatie. Ici toujours du sans plob, mais il parait qu'on ne risque rien. OK, j'enverrais un mail pour m'en assurer.
Quelle est la fonction de cette route. Rien n'en part. Une voie fermée pour touriste.
Ce soir nous dormons au bord de la route., sur le parkink d'un restaurant. D'un Zimmer, maison d'hote. Femme hospitalière qui ous traite comme elle aimerait que l'on traite ses enfants.
J'étais venu vous parler d'autre chose. Le ciel au dessus de nos têtes, la lune qui descend, et d'un seul coup le vent se lèvre .Un vent à decorner les boeufs qui a soufflé pendant à peu pres une heure. Je ne suis pas sur, mais quand je me suis reveillé, il ne soufflais plus.
Mercredi 6 Aout.
La route vers Split. Nous partons apres un reveil matinal, 7 heure et apres quelques km on se pose pour prendre le petit dej dans une zimmer. Un peu de fromage et de la mortadelle et de la chicorée. Ce que les allemant attendent sans doute. d'ailleurs, les francais se font rare en Croatie. c'est ce que nous a dis la femme du restaurant hier. mais ils viennent de plus en plus.
Apres cela, direction Split. La route se transforme en autoroute pour passer au dessus d'une partie de la mer. cette route nous enfonce un peu dans les terres. une petite route de campagne, defoncée et pas mal
de maison démolies, d'autre dont on aurait arrêté la construction après le gros oeuvre ( des brins de metal dépassent du Beton, il n'y a pas de toit et les parties en brique ne sont pas crépies ) de part et d'autre de cette route, des montagnes, pas très haute et une végétation rare.
De nouveau la route de la côte
àpres la route désolée de la campagne, à nouveau le front de mer, tj sdirection split. Un pont monumental. Split son aéroport. Et ke plein d'essence en arrivant sur le boulevard périphérique. La première vue c'est une fôret d'immeuble blancs, recents, plantés dans la baie montagneuse, puis on s'enfonce dans la chaleur de la ville pour aboutir sur le centre qui se confond avec le bord de mer.
Split. la vieille ville est magnifique, elle se confond avec le port. Des ruelles étroites, un frond de mer aux façades son un peu délabré, mais dans un style redoutable, quelques colonnes se répartissent dans la façade en leur donnant un aspect Romain. Je ne connais pas l'histoire de la ville, mais il se trouve qu'elle a été
Par les Romains au IVe siècle, puis par les Vénitiens qui construisirent un fortin pour se défendre des autochtones hostiles à leur occupation.
Pendant notre présencen un militaire occidental ( quelle armée ? Otan ) a été abatu . ( A voire )
Des Halles romaines, occupée aujourd'hui par les marchant pour touriste. Mais la ville, ce n'est pas que ça. Des boutiques partout, qui vendent des fringues stylés dans une ambiance moderne, classe, cosmopolite. Je ne sais pas comment le définir, mais ça claque, genre branché.
Il me semble que la présence romaine est associée au palais Dioclésien, je n'en sais pas plus. Se renseigner. Une façade qui cours sur pas mal de mètres dans la vieille ville, pas tout a fait rénovée, mais les échafaudages sont la.
Des rues qui s'entrecroisent, une église octogonale et partout de très belle filles. On se pose pour boire un verre dans un bar d'une artère centrale qui descend sur le port. En arrivant, musique techno, puis musique italienne.
Tout ça, très fort et très bon.
En tout cas, revenir à Split, s'imposer, y passer du temps. Discuter d'aventage avec les gens du coin, parler avec le type du cyber café, sortir en boite etc ...
Arriver avec un voilier et s'y poser au minimum une semaine. Se balader en scooter et manger du poisson grillé. Surtout leur dire que leur pays est magnifique.
Départ apres quelques pas dans la ville vers Dubrovnik.
On roule longtemps, l'estomac dans les talons pour finir dans un camping. Solitudo camping. Cher, que des étrangers. mais une bonne douche.
Pour l'atteindre on roule de nuit dans un paysage un peu différent, la route serpent entre les montagnes à l'intérieur des terres dans une vallée fertile, un petit village pitoresque sur le bord de cette rivière qui pourrait aussi bien êtr eun bras de mer.
En arrivant on s'y reprend à deux fois avant de faire les pâtes. Eternel problème de la Tefal glissante.
Rasé de pres et lavé, au pieu sous les étoiles sur un emplacement
Qui n'est pas le notre?
Les vacances se sont aussi les vieilles idées qui remintent? Ces choses entassée à l'arrache pendant des années qu'on n'a pas pris le temps de remettre a plas.
Jeudi 7 Aout?
Linéaire, télégraphique pour que les souvenirs d'hier n'écrasent pas les moment d'aujourd'hui( Vendredi) Linéaire donc pour ne pas perdre le fil; Départ du camping. Objectif de la journée faire un tour dans Dubrovnik et dormir pres de la frontière du Monténégro. Et traversée de l'Albanie, Monténégro Macédoien pour atteindre la Grèce. Ca devrait nous prendre deux plein. En une journée c'est jouable. Mais le destin nous entrainera ailleurs.
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Il n'est pas défendu de tailler le bout de gras avec nos voisins français. Un couple sans enfants, la cinquantaine en camping car. La roatie superbe, touristique mais les prix grimpent. La turquie des gens chaleureux et de la bonne bouffe. La deuche, increvable/
Monsieur, Moustachu, grisonnant et madame, les cheveux coupé courts.
On négocie une ristoune avant de partir, histoire de ne pas faire mentir notre réputation de raleur. Et de toute facon, je gerant ne s'ennerve pas, reste très calme, maître derrière son comptoire, vaccancier n'allez surtout pas au solitudo, rien ne mérite les prix qu'on y pratique.
Descente vers ubrovnik, en aveugle, des longues files d'auto, et finallement la place qui tue, la rue du frond de mer après l'entré nord de la citadelle ( quelle histoire pour cette citée ? comptoire Vénitien ? ) prendre une petite rue qui monte sur la droite( la seule ) à coté du cimetiere.
La Croatie, DysneyLand ?? Une seule et unique voix, sans doute un mirage, mais illlusion facilité par le fait que la restauration du pays s'est faite avec une arrière pensée touristique, d'ou cette impression de décors.
Mes rapprochement me font frémir.
La rue qui monte vers les remparts, une église, une vieille femme, deux église, corentin assis dans un cercle, un bar aux fauteuils confortables et à la techno world Musique ambiante, un exemplaire du Time photocopie en A2 rectio verso sur des feuilles etapsse. UNe rue "mercière" avec ses tables au centre de la rue et le port et ses petits poissons dans l'eau claire qui rogne les cordes des bateaux. Rogne petit poisson, rogne.
Et le soleil qui cogne, toujours et encore, sur la tête de coco. Je marche leger.
Internet KFé, une reponse rapide. Tiens j'y pense connaissez vous la fraicheur d'une biere dans un grand verre 30 cl. Et ce petit croque à 15 kounas; Ce Soir on jouais gratuitement Karmina Burina sur la place de l'église. Ailleurs, à la vertical d'un spot de watter polo, des jeune montaient une scène. Pas très loin, un bassin avec des nénuphars. Des vieux regardaient.
Le croque, Tomate, Salade pain et ce fromage frais, dont la consitance ne resiste guère/ Dans la fraicheyr du bars, mis à l'entré, une brune à ma gauche, une blonde à ma droite, corentin près du bar et sur la droite qui est sur la droite . Un serveur derrière le bar, et l'autre attablé un peu plus loin , sur la gauche dans la pénombre. Les deux filles fument. ON pose quelques question sur la Yougoslavie. En Anglais/
Départ de dubrovnik. A la recherche d'un spot pour se baigner, route de la frontière. On mange au bord de l'eau. repas spartiate. Thon, Mais, Pain, Huile. et on se pose sur la palge HAlleluhia, je sais nager le Crawl. D'abord souffller par le nez, ensuite respirer par la bouche, le reste n'est qu'entrainement. Rijeka, 5 kunas, pourquoi pas. On me fait goutter, je m'etouffe? Alccol de figue sans doute.
Les guêpes, une Italienne ou une allemande et son biker de mari, les enfant autour qui s'interessent aux paquets de ciguarette.
A la recherche d'alcool et d'une épicerie pour tenir jusqu'à tiranéee. ON se rend finallement jusqu'à la frontière et la ca se complique. Ils n'aiment pas ma D... la ... ca les fait rigoler ici, et sans doute il y a de quoi.
On roule donc un peu en yougoslavie ( bleu , blanc, rouge : bandes ) et entre temps la nuit est tombée.
Qu'est ce qu'on loupe.
Ma montre indique toujours la date de la veille. Une aubaine donc.
La nuit d'hier, on la passe dans la montagne, sur la criqye rencontrée apres la frontière. Bous sommes au montenegro. Un nombre impressionnant de carcasse de fiat 500.
On monte dans la montagne et on passe la soirée au bord de la route
depart matinal, le soleil se lève de plus en pls tôt. descente vers le village. de la fêt d'hier soir il ne reste plus rien
On roule en traversant ( en passant au dessus ) de plusieurs sites touristiques montenegrins, et on fini par quitter la cote.
A noter , deux iles de taille ridicule qi se font face avec sur chacune d'elle un monastère, ou tout au moins un édifice religieux.
Vision charmante, rien à dire
Direction Potgorica avec une bifurcation a Budva
Podgorica, on traverse plusieurs villages, les indications manquent, partout de la poussière et la franche impression de rentrer dans le tiers monde. A podgorica une nuée d'enfants qui se jettent qui se jettent sur la voiture des qu'elle stationne pour nous demander quelques pièces.
Apres Podgorica, la route se perds dans la campagne et les nides de poule se succèdent, cette situation sera identique en Albanie. Traversée d'une plaine pres d'une zone de montagne ou de collines, zone qui serpente entre une vegetation d'arbuste, une zone un peu plus fertile, sur la gayuche, du meme coté de la route. des militaires et enfin le poste frontière qui nous suprend presque. route deguelasse, des dechets partout, des tessons de bouteilles sur la route et la frontière est la. on n'est pas au bout de nos surprises.
Le passagede la douane yougoslave sans encombre, on nous fait patienter à la douane albanaise et la un allemand qui parle le francais dans un gros 44. Un petit gars en blouse qui ous file un reçu bidoncontre un euro, et un douanier à la enricaop matias nous fait remplir deux fiches une entreée et une sortie on nous demande une taxe individuelle de 12 euros. L'allemand seul payera 40 euros.
IL y a un petit gars qui traine et parle legèrement francais. Il s'est fait refouler à la douane et doit rentrer chez lui. ON le prendra en stop. Type petite racaille de nos cités. nez busqué, bob et cheveux razés. On l'avancera jusqu'a Elbazan.
Il nous racont eune histoire incomprehensible Il aurait étudié en suisse ( l'informatique ) en tout cas il connait le nom des stations et Annemasse. Visiblement sa grand myère est la bas. Et sa seoeur encore en Albanie ( coifeue ) il aurait aussi fait de la prison pour une histoire de traffic. des transfert d'argent. Mauvais plan avec un gars de 55 ans. Que croire. En tout cas on peut s'appuyer sur sa sympathie Avec lui, aucune ambrouille/ Mais il cherchais à remonter en suisse. On lui laisse notre adresse au cas ou.
passage dans un petit village, un flic nous arrête et demande nos papiers. Visiblement le papier delivré par la douane l'interesse. Pose sa main sur mon bras, putain de contact. Les albanais sont un peuple tactile. Demonstration de force ou chaleur naturelle comme les latins. A voire.
Ici pas mal de carrioles qui transporte du fourrage ou des enfants. Des chevaux ou des anes maigres.
Le tiers monde, on y est .
Direction Tiranae. Alfredo dont on a appris le prenom nous offre des peches de chez lui. Tiranae tentaculaire. la peripherie des ville ressembel à un village de paysan, rout eimprobalbel, circulation chaotique. ( mais forte présence policière ) échopes ou se cotoient une multitude d'objets hétéroclytes.
On chage de l'argent 35 euros Avant Tiranae et miraculeusement la route devient normal c'est a dire sans nids de poule avec des stations essence rutillantes.
La pose essence surrealiste. On decide de boire un café, un jeune nous sert, des dunhill pour rien et la une grosse mercedes nois se pointe ( le pompiste qui ressemble un peu au petit francois, gosse demerdeur ) et la les albanais, un costeau serieux et un autre , un peu plus rigolo semble intéressé par la deuche. Musique a fond. On essaie de se se comprendre avec les mains, et ça ne marche pas bien. Mais tout le monde est content. Ils finissent par nous inviter a boire un coup.
Porte de la merco ouverte et musique à fond ( techno )
Ca passe des coup de fil et les potes albanais se pointent, un chauffeur de la police qui ne boira pas une goutte d'alcool. Corentin picole Racky ( figue raisin )
Un gars, plus jeune, chemise ouverte, chaine en or, telephone dernier cri ( appareil photo ) se pointe. Il parle anglais, a vecu a londre et payera l'autre moitié des conso.
On rigole bien et on se sépare.
Direction Tiranae. ON passe par le centre. Boulevard périphérique en construction. Des flics à chaque coin de rue qui font la circulation. ON se fait arrêter une fois pour je ne sais plus quelle faute. Excuse me bien sincère et l'affaire est reglée.
On mangera un bout pres du palais presidentiel. Un espèce de Kebab. ON ne sert pas de thé par une chaleur pareil ici. la mama discute et la fille nous sert.
Au café d'à côté une bombe albanaise. SI si, celle du calendrier au fond de l'échoppe, miss moi d'aout, sirote, discute et part en mercedes.
Nous, on s'arrache de Tiruana, direction Elbasan. On roule un bout de chemin pour rien, un peu trop vers l'ouest. Un groupe de gas au bord de la route, si vous continuez par la, au bout de quelques metres vous continuez à pied.
Detour devant le resto. Corentin ne retrouve pas ses lunette et pour la deuxième fois un agent nous arrête.
J'ai sans doute pris le carrefour un peu trop vite. La route part vers le sud cette fois, on traverse d''abord une zone résidentielle; Des auberges le long d'une route de montagne et sur la route, des mercedes, des 4 4 et des charettes, des vaches brouttent l'herebe le long de la route menées par de jolies bergères, parfois des enfants?
La route de montagne grimpe franchement. On fini par longer une crête et la nuit tombe lorsqu'on ammorce la descente vers Elbason. route toujours impossible mais une belle vue sur la vallée.
Conduite treop rapide, nids de poules, un puis deux et le pneu se dégonfe. roue de secours, de nuit troupeau de vache qui rentre au bercaille. Et alfredo qui expedie les albanais qui s'arretent pour nous aider : surtout ne parle pas francais, laisse mois faire Il est sous pression cet alfredo, sans doute une raison, que je comprends mieux maintenant. Il se tait devant les flics. Une fois la roue de secours montéeCorentin voulais dormir dans la mais alfredo semble effrayé par cette idéeDescente sur elbasan et on monte pioncer sur la montagne au sud de la villle.
J'ecris avant de pioncer. L'angoisse passagère d'être dans les mains d'un voleur sans scrupule, mais il a l'air de dormir bien sagement.
Passage d'un camion. Les chiens avoient dnas le lointain et le trains passe plusieurs fois. J'ai du mal à trouver le sommeil
Le lendemain matin
Samedi
Alfredo survolté, bien reveillé depuis pas mal de temps. Il faut vite redescendre, la roue de secours se dégongfle. Du calme. ca colle. pas de surce au cerveau. Je tourne au ralenti. Ok on cherche un gars qui puisse nous faire la réparation.
Un albanais, cheveux grisonnant , l'oeil qui pétille et les lunettes galvanise nos deux pneux pendant qu'on prends le café en face dans le parc.
Il nous répare ca vite fait, pour rien 4 euros garrage hétéroclyte. pieces rouillées suspendues par des cloups au mur, un bac d'eau croupi pour vérifier que le pneu ne fuit pas.
ON dépose alfredo au bus apres s'être dis au revoir. On promets de lui filler un coup de main s'il fait un passage en france. Je lui laisse mon adresse. je prends celle de son ex en suisse.
Le reverrons nous ce petit gars, à voire. En tout cas voila une connexion avec la mafia albanaise.
On décide de ne pas passer par la Macédoine. Il parait qu'il y a des droits de douane à payer. route de Kafasan, Körça.
Après Elbasan, la campagne semble un peu plus riche. ON longe un fleuve à la robe rouge brique. Avant de sortir de la vallée. La route est bonne.
Un paquet de noisette acheté à des enfants au bord de la routeAu moment de demarrer l'embrayage s'essouffle, le deuche repart quand même.
Séance baignade nettoyage au bord du lac frontière ( grece alvanie macedoine) Toilette.
Séance bienvenue sur le bord de la route des jeunes ou des moins jeunes vendent des poissons. Toujours des camions chargés de pastèque.
Direction la frontière grec.
Les douaniers récupèrent la deuxième fiche et on double la file des albanais et passage de la frontière facil pour rentrer en CEE. de l'autre côté de la frontière albanaise, la campagne grec ne semble pas très différente.
Direction Thessalonik ( alphabet grec nous occupe quelques instants ) différence sur les panneaux, on s'y fera apres la traversée de la grèce.
Une route de montagen, des camels à 2 euors 50. Corentin rempli la bouteille, le deuche repart. Sur le bord de la route des petites chapelle ayant la taille de boite aux lettres. dedant des offrandes, de l'huile, du fromage et des bougies. Le bord des routes est bien crade.
Stop a Thessalonik. Ville industrielle, passage bord de mer. Bar branchés, très cool. Toutes places reservées. Sur le port, Repas de viande avec demi. Auberge. Viande cuite. Serveuse blonde. Gros peter qu'lle verifie en permanence. Quelques mots de grec arrachés.
Départ sous la pluie direction Istanbull. On pionce sur une plage. Deuche ensablée.
Dimanche.
Moule sur la tête. ON galère pour sortir la deuche. ON roule quelque km. Arrêt patisseries. Hola grec. Puis café. Mer de Korin chaleureuse. Nescafé frappé. S'assit à la table et nous fil quelques mots de grec.
Bouffen en face pour la route. Fruit a moi en marin qui nous vend des fruits. L'albanie n'est pas pour lui une zone frequentable. ON y aurait d'après lui histoire de touriste qu'on aurait braqué pour des tunes.
On a donc eu chaud. Avant de partir la mere de Korin nous offre une grape de raisin.
UNe heure de decallage en grèce avac la france. Départ pour la turqui aux alentours de 3h.
3 arrêts en grèce. D'abord pour visiter une petite ville. ON grimpe sur une colline avec un fortin qui domine la mer.
Puis arrêt casse croute ( le ciel a deja grondé ) de poisonns et une salade grec.
On se dirige vers un orage ??? gronde? Des gouttes s'écrasent et la foudre tombe pas tres loin de nous. Arrête obligatoire pour éviter d'être innondé.
ON repart. Arrête alexandropouli pour retirer quelques euros et finallement passage de la frontière tuqrque alors que la lune quasi pleine se lève a l'est et le soleil se couche derrière nous.
Trois formalités avant de reprendre la route. La deuche les fait tous bien rigoler.
On bivouak dans une champs de blé qui vient d'être coupé à 1(à KM D4ISTANBULL
Lundi.
Départ vers Istanbul. Petit dej rapidement aval. arrivé sur Istanbul. La corne d'or. Accident sur l'autoroute
repas de midi quartier étudiant. Visite de la mosquée de sulhiman le magniqfiqueRoxanelle sa favorite, son tombeau. Passage dans le gradn bazar. Des affaires à faire visiblement. ON rentre par le port. repas vite avalé. Un peu de pain et un drole de Hachi revenu avec un peu de tomate. Du poissosn ?
on cherche un hotel pas cher? La nuit à 10 M pour deux avec une douche glacée. ça nous convient.
on laisse la deuche dans un quartier du tiers monde. A l'ahure qu'il est je ne sais pas si on la retrouvera. J'ai démonté la bobine d'allumage au cas ou
